Accueil › Droit des étrangers › Titre de séjour
Séjour
Le fondement choisi détermine les conditions, les pièces et le contentieux. Un dossier bien construit en amont évite le recours ; un dossier mal orienté le rend inévitable.
Le titre de séjour se joue en préfecture avant de se jouer devant le juge. Un dossier bien constitué évite le contentieux ; un dossier incomplet le provoque. Le cabinet intervient aux deux stades.
Vie privée et familiale, salarié, étudiant, passeport talent, entrepreneur, étranger malade, admission exceptionnelle : chaque fondement a ses conditions, ses pièces et son contentieux. Déposer sur un mauvais fondement, c'est s'exposer à un refus que le juge validera.
Lorsque la demande est recevable, la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction autorise le séjour pendant l'examen. Son absence est une carence contestable — voir blocage ANEF.
L'absence de réponse pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet. Elle ouvre un recours contentieux de deux mois, qu'il est possible de faire précéder d'une demande de communication des motifs.
Les pièces doivent être cohérentes entre elles : une adresse qui varie d'un document à l'autre, des dates qui se contredisent, un contrat postérieur à l'attestation d'employeur — ce sont les incohérences, plus que les manques, qui font échouer les dossiers.
Cette page a une vocation d'information générale. Elle ne constitue pas une consultation juridique et ne saurait garantir une issue déterminée : chaque dossier s'apprécie au regard de ses pièces et de sa procédure. Une convention d'honoraires écrite est établie pour toute mission confiée au cabinet.
Le cabinet reçoit sur rendez-vous au 16 rue Spontini, Paris 16e,
et en visioconférence partout en France.